Edito

Nous abordons différents thèmes dans un seul but, mieux consommer afin de préserver notre santé, notre bien-être, celui de nos enfants mais aussi accessoirement la planète.

Les thèmes proposés:
- Sauvez votre peau !
- Ce qu'il faut absolument savoir: le savon
- Des secrets, la jeunesse et la beauté.
- Le langage de l'étiquette des huiles végétales.
- Mieux comprendre les huiles essentielles.
- Savoir lire la liste des composants des savons et cosmétiques sans être ingénieur chimiste.
- Comment être sûr à 80% d’acheter une huile essentielle de qualité, en regardant simplement le flacon et l’étiquette, en lisant les mentions fournies ou non ?
- Quelles sont les propriétés du lait d'ânesse en cosmétique ?
- Une Menthe peut en cacher une autre !
- Se soigner avec les huiles essentielles.
- Les huiles essentielles en questions.
- L'huile essentielle de Citronnelle existe-t-elle ?
- Le point sur les Huiles essentielles dans les traitements des cancers.

En guise d'introduction: "Sauvez votre peau !"
Notre peau subit quotidiennement des agressions extérieures comme le soleil, le froid, la pluie, le vent; ces agressions ont de multiples répercutions comme le dessèchement, des tiraillements, des rougeurs et inflammations, qui elles mêmes ont pour conséquence un vieillissement prématuré de la peau.
Pire, vous imposez vous mêmes à votre peau des agressions tout aussi quotidiennes, avec des détergents particulièrement inappropriés, des gels douches, des savons qui décapent, déshydratent, détruisent les mécanismes naturels de protection.
Ces actions néfastes sont amplifiées par l’eau de la douche, l’eau du robinet au pouvoir dermocaustique non négligeable à cause d’une trop forte teneur en calcaire, en nitrates qui empêchent la peau de respirer, à cause de l’emploi de produits de traitement des eaux comme les métalloïdes, le chlore etc… La peau devient alors réactive, anormalement grasse ou sèche et finie par ce dévitalisée, en un mot vieillir prématurément.
- La première chose que pouvez faire pour prendre soins de votre peau et lui éviter de souffrir, est de choisir un savon Agayon qui contribuera à l’équilibre de votre peau, si possible bio, pour des raisons que tout le monde comprends, des savons qui n’auront pas que l’apparence de la douceur mais qui seront les premiers alliés contre le vieillissement en respectant votre peau et en contribuant à son entretien.
- La deuxième chose que vous pouvez faire pour  votre peau, pour votre confort, la peau étant le premier rempart vis à vis de l’extérieur, est de choisir des soins « cosmétiques » naturels bio comme les huiles végétales naturelles Agayon ou des complexes au lait d’Anesse sélectionnés par Agayon, qui aideront votre peau à retrouver son équilibre durablement , naturellement et en douceur; votre peau alors apaisée, réhydraté et nourrie possèdera tous les moyens de lutte contre les effets du vieillissement; votre peau sera souple, éclatante et protégée.
CE QU’IL FAUT ABSOLUMENT SAVOIR: Ne pas confondre l'Histoire que l'on enseigne avec les histoires que l'on raconte.

Thème:  LE SAVON
Le grand chimiste Michel Eugène Chevreul, père de la chimie moderne, rédigea en 1823, l’équation simple du savon comme suit : Huile + Soude = Savon + Glycérine
Ce faisant, il inscrivit dans le marbre une erreur fatale au savon authentique !
En effet, il établit que le mot Savon désigne un corps différent de la Glycérine, cette dernière apparaissant comme un résidu inutile, alors que tout au contraire, elle est un élément majeur, évitant au savon de n'être qu'un banal détergent.
Conséquence: le savon authentique, dit par saponification à froid, qui intègre la glycérine native c'est à dire issu de sa fabrication, a de nos jours quasiment disparu
, il ne reste sur le marché à la disposition du consommateur que deux substituts du vrai savon, premièrement un détergent caustique pourtant nommé savon et deuxièmement un « savon sans savon » issu de l’industrie pétrochimique pompeusement appelé pain dermatologique.
Médecins et dermatologues par ignorance de l’Histoire, firent la même confusion et enterrèrent une deuxième fois le vrai savon en proclamant : « le savon est trop agressif pour la peau », validant pour y remédier, l’arrivée de ce pain dermatologique, ce « savon sans savon » panacée des prescriptions médicales.
L’industrie pétrochimique saisit cette extraordinaire opportunité de « recycler » un syndet (synthetic détergent) mis au point pour l’armée Américaine à seule fin de permettre aux soldats engagés dans la guerre du pacifique de se laver à l’eau de mer dont le sel empêche toute émulsion.
Ce qu’il est très important de savoir également, c’est que dans le cas d’une saponification avec l’ancienne méthode dite « à froid », la vitesse de prise est très rapide, les quantités traitées ne peuvent dons pas être importantes, ce qui rend impossible parce qu’inadaptée sa mise en œuvre à l’échelle industrielle.
Les industriels eurent recours à la méthode du mouillage pour ralentir la vitesse de prise, cette méthode de contournement consiste en l’ajout d’eau lors de la fabrication. Ce procédé ralentit bien la vitesse de prise mais évacue la glycérine facteur de douceur, l’on se retrouve avec d’un côté un savon très décapent vendu comme savon, tout le monde connaît le savon de Marseille ou le savon d’Alep et de l’autre de la glycérine qui est revendue aux laboratoires pharmaceutiques et qui constitue donc une valeur ajoutée.
Seule la méthode artisanale de saponification « à froid » ne recourt pas au mouillage et conserve au savon sa glycérine issue des huile végétales.
Ce vrai savon très doux et respectueux de la peau ne représente plus qu’une tout petite part du marché de la savonnerie.
De nos jours pratiquement tous les savons, à l’exception de ceux faits à froid, sont fabriqués à partir de pates déglycérinées importées d’Asie ou d’Amérique du sud auxquelles des savonniers malaxeurs ajoutent des amalgames d’ingrédients divers comme parfums de synthèse, colorants metalloïdes, conservateurs, agents moussant issus de la pétrochimie. Au passage ils obtiennent la mention faits en France ou savon de Marseille, voir même savon artisanal.
Ce qu’il faut savoir également, c’est que la peau est loin d’être une barrière infranchissable, il n’est donc pas difficile de comprendre qu’il est préjudiciable d’instiller quotidiennement même à très faible dose et ce durant toute une vie, des principes actifs issus de l’industrie chimique.
Ces véritables poisons du quotidien, maquillés au nom de la santé et de l’hygiène, s’accumulent dans l’organisme incapable de les éliminer.
La médecine appelle cela « effet iatrogène » ou « effet secondaire nuisible » dont on commence à peine à prendre toute la mesure.
Conclusion: Acheter un savon fait à froid !

Les 4 avantages de la saponification à froid:
1/ Le savonnier peut choisir ses matières premières :
Le gros avantage de saponifier à froid, c’est de choisir les huiles/beurres de base. En effet selon les acides gras employés, le savon aura des propriétés différentes: dureté, pouvoir moussant, émollient… Dans l’industrie, les savons sont majoritairement fait à base d’huile de coco et de palme pour des raisons économiques: les savons sont bien durs, moussent bien et ne sont pas cher à produire, par contre ils peuvent être irritant et dessèchent la peau.
2/ Des savons surgras :
Le fait de calculer précisément les quantités de soude et d’huiles permet de choisir le pourcentage d’huile qui ne sera pas (totalement) transformé en savon.
Un savon surgras à 8% signifie que 8% des huiles seront présentes comme telles dans le savon.
On peut choisir de surgraisser avec les huiles de base (on met moins de soude que nécessaire pour tout transformer) ou de rajouter une huile végétale à la trace, ou bien les deux.
Le surgraissage permet de protéger et nourrir la peau.
3/ La glycérine :
Elle est naturellement formée lors de la saponification et donc présente dans les savons à hauteur de plus ou moins 8% selon les huiles utilisées.
Elle apporte une hydratation et un confort de la peau.
4/ Des produits parfaitement naturels :
La plupart des savonniers à froid utilisent uniquement des ingrédients naturels (et bio): huiles végétales, huiles essentielles, plantes, argiles… ce qui en font des savons sains, biodégradables et doux pour la peau.
Les savons industriels contiennent des conservateurs, colorants et parfums de synthèse, huiles minérales, EDTA…
Un exemple: l’emploi d’ingrédients nommés  CI 77492 etc… il s’agit ici de pigments minéraux, ce sont des oxyde de fer contenant de faible taux de Nickel.
L’eczéma de contact du au Nickel contenu dans les produits de beauté et cosmétiques est en pleine expansion (voir association dermapténe), mieux vaut s’abstenir d’en utiliser.
S’empoisonner, peut-être mais alors en toute connaissance de cause, le consommateur prenant ses responsabilités, mettant un terme au « je ne savais pas » qui fait tant de dégâts.
Nos savons fait à froid:  Savons faits à froid bioSavon des Mages,  Savon de la LandeSavon de Saint Jean


Théme:  DES SECRETS, LA JEUNESSE ET LA BEAUTÉ.
Les secrets de la beauté et de la jeunesse sont-ils vraiment dans les tubes et les flacons de l’industrie cosmétique ? Nous avons tous été tenté d’y croire. Mais que nous apportent ces produits miracles, sérums et baumes ? Ont-ils réellement ralenti les effets du temps ?
Pour Julien Kaibeck (il est l’auteur de « adoptez la slowcosmétique » paru chez Leduc éditions), esthéticien et diplômé en cosmétique, on ne peut pas faire attention à son alimentation et se mettre n'importe quoi sur la peau. Il est à l'origine d'un nouveau mouvement : la slow cosmétique. 
Julien Kaibeck est un esthéticien cosméticien d'un nouveau genre, Pour lui il n'y a plus de mauvaises crèmes sur le marché, car elles sont toutes très contrôlées, mais il affiche une nette préférence pour les marques bio, qui ne font pas appel à des produits issus de la chimie de synthèse.
Il explique aussi que nous achetons trop de produits et que nous les utilisons mal, la façon d'appliquer les cosmétiques  est essentielle, il est inutile de mettre beaucoup de crème  si on ne masse pas sa peau.
En résumé, il faut selon lui et c’est son leitmotiv, réduire le nombre de produits, mais aussi choisir des produits de meilleure qualité ; revenir aux « essentiels » en quelque sorte.
Chez Agayon, nous partageons cet avis, en préférant des produits faits en France souvent Bio, en tenant compte du bilan C02, ainsi les produits cosmétiques contiennent un pourcentage énorme d’ingrédients Bio près de 89% dans les shampoings par exemple (comparez avec votre produit actuel, vous verrez), mais en plus, ils sont fabriqués avec des matières premières pour la plupart produites sur place.
Bien sur chez Agayon, tous les produits ne se valent pas, ainsi  les savons « pur végétal » ne sont pas bio et contiennent en toute transparence des ingrédients conformes à la législation Européenne (Pour rappel ils sont fabriqués en France), mais qui ne correspondent pas forcément à l’éthique de tous.
Nous vous invitons à lire avec attention les étiquettes afin d’éviter les pièges nombreux dressés par des commerçants peu scrupuleux pour ne pas dire plus.

- Exemple N°1: l’on peut lire sur certaines étiquette : « sans EDTA » argument sonnant comme un slogan et donc un argument de vente, d’accord très bien, encore ne faut-il pas  remplacer cette molécule par son équivalence à savoir « tetrasodium étidronate » ce qui vous l’avouerez est  encore moins éthique.
Ces 2 ingrédients sont des chélateurs, pour faire simple ils vont contribués à adoucir le savon ou le produit de beauté artificiellement, souvent pour masquer une agressivité potentielle.
Voilà ce que l’on peut lire sur le tetrasodium étidronate : ce produit peut être absorbé par les voies respiratoires, pour sa manipulation porter un appareil de protection des yeux  éviter tout contact avec la peau (possibilité de sidérose).
- Autre exemple: l’emploi d’ingrédients nommés  CI 77492 etc… il s’agit ici de pigments minéraux, ce sont des oxyde de fer contenant de faible taux de Nickel.
L’eczéma de contact du au Nickel contenu dans les produits de beauté et cosmétiques est en pleine expansion (voir association dermapténe), mieux vaut s’abstenir d’en utiliser ou alors en toute connaissance de cause.
La peau étant loin d’être une barrière infranchissable, il n’est donc pas difficile de comprendre qu’il est préjudiciable d’instiller quotidiennement même à très faible dose et ce durant toute une vie, des principes actifs issus de l’industrie chimique.
Ces véritables poisons du quotidien, s’accumulent dans l’organisme incapable de les éliminer.
La médecine appelle cela « effet iatrogène » ou « effet secondaire nuisible » dont on commence à peine à prendre toute la mesure.
- Encore un exemple: le bio ; un produit bio doit être certifié et cela doit apparaître clairement sur le produit. Bien sur tous les labels ne se valent pas, toutes les chartes non plus, mais bon c’est un autre problème, chez Agayon la préférence va à "Nature et Progrès" label indépendant et très exigent.
Attention aux produits classiques qui se glissent fort opportunément dans des listes de produits présentés comme Bio.
- Quelques exemples d'affirmations péremptoires que l'on peut lire ou entendre:
les savons à froid au lait d’ânesse ne durent pas.
Il suffit d’en essayer pour le savoir; ce qui est vrai c’est que les savons faits à froid ne durent pas aussi longtemps que les autres, mais la qualité et l’innocuité sont à ce prix.
Mais au fait, le lait d'ânesse utilisé, est-il cru comme chez Agayon ou en poudre? Le savon est-il fabriqué complétement en France ou partiellement avec une "pâte" importée d'Asie?
Les savons « à froid » lavent moins bien.
Si laver veut dire décaper à fond, alors c’est vrai; en vérité ils lavent très bien tout en protégeant votre peau, excusez du peu.

Théme:  LE LANGAGE DE L’ÉTIQUETTE DES HUILES VÉGÉTALES:
Apprendre à décoder le langage de l’étiquette,
permet d’apprendre à reconnaître les meilleures qualités d’huile, les meilleurs savoir faire et donc à consommer plus malin. Bien sûr le gout du produit est aussi fonction du terroir et du climat, c’est aussi l’affaire de chacun. Pour les soins de la peau, choisir des huiles uniquement à base d’amandons crus, pas de torréfaction.
Prenons par exemple l’huile d’Olive :
L’étiquette doit mentionner: « huile d’Olive vierge de première pression à froid » et si possible de qualité Extra et Bio. L’on trouve de nombreuses autres appellations.
Citons quelques exemples de mentions que l'on peut trouver sur les étiquettes:
1/ Huile vierge, sans autre mention :
Cela vous garantie une pression à froid sans utilisation de produits chimiques et l’absence de toute opération de raffinage.
Mais: Il ne s’agit pas de la première pression à froid et donc la qualité n’est probablement pas au rendez vous, de plus la maturité des Olives choisies n’est pas garantie, en effet cela est fonction de l’acidité exprimée en acide oléique, il existe 3 qualités : Extra, à moins de 1% d’acidité, sans aucun doute la meilleure, Fine à moins de 1,5% et Demi fine à Moins de 3%. Il existe des huiles exceptionnelles de qualité Extra à moins de 0,5% d’acidité.
2/ Huile d’Olive sans autre mention :
Conclusion: c’est une huile ayant due subir une désacidification à base de soude caustique par exemple ainsi qu’un raffinage, ces opérations sont justifiées notamment par la qualité très médiocre des Olives choisies. Un seul réflex : proscrire.
3/ Huile pure Olive
 :
Conclusion: Il s’agit d’un mélange contenant de l’huile d’olive raffinée et peut être désodorisée, elle a perdu toutes ses qualités nutritives, par conséquent : à proscrire
4/ Une huile d’Olive non bio
:
C’est accepter certains engrais chimiques, les désherbants, les fongicides, les insecticides, les acaricides si nombreux qu’il serait fastidieux de tous les nommer auxquels s’ajoute les traitements hors culture citons le bromure de méthyle, le dibrométhane, l’oxyde d’éthylène, l’anhydride sulfureux.

En résumé, voici ce qu'il faut savoir pour acheter une huile végétale de bonne qualité:
1/ Elle doit être vierge, c'est à dire ne contenir aucun résidu de pressage d'une autre huile.
2/ Elle doit être de première pression pour garantir tous les principes actifs y compris les arômes natifs.
3/ Elle doit être extraite à froid pour garantir tous les principes actifs, la chaleur non seulement détruit certaines molécules qui normalement se trouvent dans l'huile, mais en modifie d'autre les rendant néfastes pour la santé ( cancers, maladies cardiovasculaires etc...).
il faut savoir que "extraite à froid" veut dire chauffée modérément.
4/ Elle doit être si possible bio ou d'origine bio, il n'est plus besoin d'expliquer pourquoi.

Dans certain cas, pour la cuisine, la torréfaction de la matière première permet d'en augmenter les arômes ou de donner une saveur toasté à l'huile une fois extraite; dans ce cas la valeur nutritionnelle est nettement moindre (pour ne pas dire assez contre indiquée) que pour celle non toasté.  Ces huiles ne sauraient convenir aux soins du corps, les principes actifs ayant été détruits ou souvent pire, rendus toxiques.
Certaines huiles ne peuvent pas s'obtenir à froid comme l'huile de germe de Blé par exemple.

En conclusions pour bénéficier d’une huile végétale haut de gamme à coup sûr, elle doit être, vierge de première pression  à froid et biologique; à noter que pour l’huile d’Olive, la mention extra est nécessaire, elle vous garantira des Olives à parfaite maturité. 

Thème:  MIEUX COMPRENDRE LES HUILES ESSENTIELLES.
Les huiles essentielles sont des substances aromatiques volatiles, créées par photosynthèse et localisées dans différentes parties de la plante.
Des textes très anciens attestent de la connaissance des propriétés bénéfiques et des précautions d’emploi des huiles essentielles issues de plantes aromatiques.
La Chine, l’Inde, la Perse, L’Egypte antique, toutes ces grandes  civilisations avaient une grande connaissance et une longue expérience des huiles essentielles, de la distillation mais aussi de leurs utilisation à des vues médicinales à travers des baumes, des huiles, des eaux parfumées. Cette maitrise remonte à près de 4000 ans. 

La qualité d’une huile essentielle dépend :
1/  De la nature du sol, l’altitude, l’ensoleillement, le climat...

2/  Elle dépend de la méthode de culture : biologique, biodynamique, conventionnelle, si c’est une plante sauvage, de son environnement qui doit être non pollué et favorable.

3/  Elle dépend de la méthode de récolte et du choix de la période de récolte.

4/  De la méthode de distillation et de la façon dont elle est menée : à la vapeur d'eau, lente, complète, basse pression...
 Pas de coloration, pas de déterpènation, pas de peroxydation, pas de reconstitution ; pas de dilution, addition de composants synthétiques ou coupage avec des huiles grasses ou de l'alcool.
5/  Elle dépend de son mode de son stockage et le choix du flacon.

Du savoir-faire et l’attention que porte chaque acteur de la chaîne pour obtenir une très belle huile essentielle.
Ces huiles essentielles doivent être chémotypées, 100% pures et naturelles, 100% intégrales (complètes), de qualité supérieure, olfactive et vibratoire.

A noter: Sur les huiles essentielles que nous vous proposons est désormais inscrit une DLUO ou date limite d'utilisation optimale.
Il ne s’agit pas d’une date de péremption, qui signifierait que vos huiles sont bonnes à jeter, mais cela vous permet d'être complètement sûr de leurs effets, tant que cette DLUO n'est pas dépassée.

Leur utilisation : Toujours se renseigner sur la compatibilité de l'huile essentielle et du mode d'utilisation.
-  A respirer (3 minutes une à plusieurs fois par jour selon les besoins).

-  A diffuser (avec un diffuseur d’huile essentielle, de préférence à froid ou chaleur douce).

-  Quand l’huile essentielle choisie le permet, se renseigner et faire un test d’application sur la peau (intérieur des coudes) plusieurs heures avant, elles peuvent s’employer pures ou très légèrement dilués en massage très localisé, sur la zone à traiter ou un trajet veineux.
-  En massage plus ample: en diluant 3 À 5 gouttes pour une cuillère à soupe (ou 10 ml) dans une huile végétale appropriée peu ou moyennement grasse; citons le Sésame, le Tournesol, la Noisette, le Macadamia.
-  En bain : en diluant dans un bouchon de bain moussant, de lait en poudre ou dans un solubilisant du commerce (les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau), 10 à 15 gouttes d’huile essentielle compatible avec cette usage pour un bain (200 litres d’eau environ), attention aux huiles dermocaustiques comme par exemple la Cannelle, l’Origan, la Menthe etc…
- En interne: par voie orale, vaginale ou rectale, ces modes d'administration nécéssitent de grandes précautions tant sur le choix de l'huile essentielle que sur son dosage, le mieux est de très bien se renseigner et dans le doute de s'abstenir.

Quels sont les critères pour bien choisir ses huiles essentielles ?
Il y a 10 points à respecter:
1/ Le nom latin, c'est à dire la race botanique, doit être parfaitement définie, identifiée. 
2/ La partie de la plante distillée doit être indiquée, par exemple feuilles, racine, semences etc...
* Nous attirons votre attention sur le fait que pour certaines huiles essentielles, il existe plusieurs types de fractions, c’est à dire de qualités, obtenues à partir d'un temps de distillation progressif.
Exemple, l’huile essentielle d’Ylang-Ylang :
6 qualités, l’Extra super, Extra, Fraction I, Fraction II et Fraction III et le total de ces 5 fractions qui se nomme la "complète".
Dans les 2 premières heures de distillation on a la qualité maximale nommée Extra super (c’est celle-ci qui est vendue par Agayon).
Les 2 à 3 heures suivantes, on obtient la fraction I, puis la II et pour finir la III dite "de queue"
La distillation de l'Ylang-Ylang a généralement une durée de 20 à 24h.
Attention donc, il faut savoir laquelle on achète, cela explique souvent la différence de prix de l’une à l’autre, une huile essentielle d’Ylang-Ylang sans autre explication est forcément un bas de gamme, de même celle appelée complète, est très loin d’être la meilleure.
3/ La provenance de la plante doit être mentionnée.
4/ Les huiles essentielles doivent être chémotypées.
5/ Choisir des huiles essentielles 100 % pures et naturelles, 100% intégrales, non dénaturées par dilution, addition de composants synthétiques ou coupage avec des huiles grasses ou de l'alcool.
6/ Pas de coloration, pas de déterpènation, pas de peroxydation, pas de reconstitution.
7/ Le flacon ne doit pas laissé passer la lumière, la couleur bleue est pour cela la plus adaptée, sauf si il existe un suremballage.
8/ Le volume du flacon doit apparaitre clairement: 5, 10ml ou autre.
9/ Choisir de préférence des huiles essentielles certifiées biologiques.
La production d’huile essentielle suivant les règles de l’agriculture biologique ou biodynamique requière beaucoup plus de temps que la culture conventionnelle, en moyenne 3 à 4 fois plus, en conséquence, les prix des huiles essentielles produites selon ces critères sont plus élevés. La qualité est à ce prix.
10/ la concentration en principes actifs doit être la plus élevée possible, en tout cas suffisamment pour espérer un effet positif et cela n’est possible qu’à certaines conditions :
- La plante a été cultivée dans les meilleures conditions (sol, climat, altitude, etc…)
- La plante a été récoltée au meilleur moment (saisonnalité, climat lors de la récolte)
- La distillation a été bien menée
Un exemple : pour espérer des effets positifs de la célèbre huile essentielle d’Immortelle (Helichryse italienne) sa teneur en « italidione » doit être supérieure ou égale à 5% et sa teneur en « acétate de néryle » doit atteindre ou dépasser les 20% ;  pour information les fournisseurs d’Agayon garantissent des taux très voisins de 7,54% pour l’italidione et 35% pour l’acétate de néryle.
Un échec avec une He est trop souvent imputable à une trop faible teneur en principes actifs de celle ci.
La certification bio est très fortement recommandable, elle n'est toutefois pas synonyme d’huile essentielle de qualité.

Qu’est ce que le chémotype ?
Le chémotype permet de définir avec précision la composition biochimique de l’huile essentielle, qui détermine sa fonction, son activité et sa toxicité, bref son principe actif et donc son domaine d’activité, son emploie, sa spécificité.
Le chémotype ou race chimique mis en évidence par Pierre Franchomme permet de définir biochimiquement une huile essentielle et donc ses applications.
Il a découvert qu'une plante botaniquement définie, pouvait avoir différentes compositions biochimiques ou chémotypes.
Exemple: le Thym avec le thymol comme chémotype ou le Thym avec le linalol, identique botaniquement et pourtant différents au niveau moléculaire ou encore le Citron au chémotype limonène, le limonène étant la molécule "active" du Citron.
Le thymol ou le linalol sont donc des molécules actives qui font la spécificité d'un Thym par rapport à un autre, celà ne veut pas dire forcément que le Thym à linalol par exemple, soit une plante forcément très riche en linalol mais que cette molécules fait la spécificité de ce Thym.
Le chémotype de l’huile essentielle est obtenue par deux analyses :
- La chromatographie en phase gazeuse et la spectrométrie de masse. 

Avertissement :
Pour toute utilisation thérapeutique, Agayon se limite à fournir des recommandations visant au bon usage de ces produits. Néanmoins, ces informations sont données à titre indicatif et ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale ni engager notre responsabilité. Pour tout usage d'huiles essentielles dans un but thérapeutique, il est donc absolument nécessaire de consulter un professionnel médical.
Nos Huiles essentielles

Thème:   SAVOIR LIRE LA LISTE DES COMPOSANTS DES SAVONS & COSMÉTIQUES SANS ÊTRE INGÉNIEUR CHIMISTE :
Pour faire simple, depuis 1998 en Europe tous les cosmétiques et savons doivent faire figurer sur leur emballage, la liste complète des ingrédients qui les composent, sous leur dénomination INCI* (c’est à dire en anglais) et dans l'ordre décroissant.
*INCI, signifie : International Nomenclature of Cosmétic Ingrédients.

Prenons 2 exemples de savons et regardons ce que l’on peut en déduire en étant attentif à leur lecture de leur étiquette sur la quelle figure la liste INCI.

Exemple N°1:
Liste INCI : lacta asinus, oleus european oïl, butyrospermum parkii butter, coco nucifera oïl, water, sodium hydroxide, boswellia carterii resin, opuntia ficus indica oil.

Traduction de la liste INCI: Lait d’ânesse, huile d’Olive, beurre de Karité, huile de Coco, Sodium hydroxyde, résine d’Encens, huile de Figue de barbarie.

Ce qu’il faut déduire de la lecture de la liste INCI de ce premier exemple :
1/ Dans ce savon le lait d’ânesse est en quantité importante, ce composant arrive premier de la liste des ingrédients.
2/ L’huile de Figue de barbarie arrive en dernière position, elle est l’ingrédient le moins présent.
3/ la Soude n'arrive qu'en cinquième position des composants, ce savon ne décape pas la peau.
4/ Il n’y a pas de parfum de synthèse.
5/ Il n’y a pas de glycérine rajoutée.
6/ L’on ne note pas de présence de conservateur.
7/ Il n’y a pas Chélateur.
8/ Il n’est pas fait usage d’huile de Palme.
9/ Il est surgraissé (karité, huile de Figue de barbarie). Le surgraissage permet de protéger et nourrir la peau.

Conclusion : Ce savon est 100% naturel, il s’agit probablement d’un savon « fait à froid », c’est à dire un vrai savon (voir article sur le savon).
Il n’est pas agressif pour la peau (peu de soude + surgraissage).
Il respecte la nature (pas de produit de synthèse).
Le lait d’ânesse est en quantité assez importante, l’on ne peut pas en déduire le pourcentage.
Ce savon est un vrai savon fait par un artisan savonnier, il est parfaitement recommandable, très doux pour la peau.

Exemple N°2 :
Liste INCI : sodium palmate, sodium palmkernelate, aqua, lait d'ânesse, fragrance,  sodium chloride, glycerin, eugenia caryophyllus, limonene, eugenol, citral, tetrasodium etidronate.
Sans EDTA
Traduction de la liste INCI
: soude, huile de palme, eau, lait d’ânesse, parfum de synthése, glycérine, huile essentielle de Girofle et composants de l’huile essentielle de Girofle, tetrasodium etidronate.
Rajouté hors liste : sans EDTA

Ce qu’il faut déduire de la lecture de la liste INCI  de ce second exemple:
1/ La soude est l’ingrédient le plus présent d’ou une agressivité certaine pour la peau.
2/ L’huile de Palme saponifiée arrive deuxième.
3/ Le lait d'ânesse est en concentration peu importante.
4/ Le mot fragrance signifie parfum de synthèse.
5/ La glycérine est rajoutée.
6/ Il n'est pas surgraissé.
7/ Bien qu’indiqué sans EDTA, l’on note la présence d’un autre Chélateur, le Tétrasodium etidronate, une molécule chimique similaire très polluante et peu recommandable pour la santé.
Le tetrasodium etidronate est utilisé comme agent de chélation et comme stabilisateur, afin d’obtenir des produits stables dans leur aspect et leur consistance. Il aide surtout à lutter contre le calcaire, ce qui permet aux savons de mieux mousser.

Conclusion: Ce savon n’est pas naturel, il est sans doute fabriqué à partir de bondillons (base de savon) achetés tout fait, dans lequel est rajouté un ou plusieurs ingrédients, Il n’est pas le fruit du travail d’un vrai savonnier.
Il possède un pouvoir décapant pour la peau (soude en grande quantité, pas de surgraissage).
Il n’est pas respectueux de la nature et n’est pas sans danger pour l’homme (produits de synthèse, huile de Palme).
La présence de Tetrasodium, alors qu’il est indiqué sans EDTA, pose question puisqu’il s’agit de 2 molécules comparables.
Le lait d’ânesse est présent en toute petite quantité, il ne peut être d’aucune véritable utilité, marketing ?
Ce n’est donc pas ce que l’on peut appeler un vrai bon savon recommandable.

Thème:  COMMENT ÊTRE SÛR À 80% D'ACHETER UNE HUILE ESSENTIELLE DE QUALITÉ, EN REGARDANT SIMPLEMENT LE FLACON ET L'ÉTIQUETTE, EN LISANT LES MENTIONS FOURNIES OU NON ?

Une liste en 9 points à vérifier, très simple, pour acheter plus malin.

Si tous les points ci-dessous ne sont pas réunis, quelque soit l’endroit ou vous achetez vos huiles essentielles : pharmacie, salon bien être, magasin bio, internet ou autre, il ne faut pas acheter !
C’est que la qualité n’est pas là !
Vous allez au devant de désillusions ou pire d’accidents graves (allergie etc…)  
Le monde des huiles essentielles est un monde fascinant mais complexe, pas besoin de se compliquer encore plus la tache en achetant des produits qui n’offrent pas toutes les garanties que l’on est en droit d’attendre.
La santé n’a pas de prix ou plutôt si, elle en a un et il n’est jamais le moins élevé, si l’on vous propose une huile essentielle bien en dessous du prix du marché : fuyez !

Liste de vérification :
1/ Tout d’abord si l’huile essentielle est vendue sans suremballage (boite), le flacon doit être en verre de couleur bleue, seule couleur qui garantisse la préservation du produit de la lumière.
Si le flacon se trouve dans une boite, la couleur du flacon n’a plus d’importance mais il doit être impérativement replacé dans son emballage après chaque utilisation.
Une huile qui n’a pas été préservée de la lumière devient hautement toxique et cancérigène, l’utiliser c’est prendre un risque important et inutile.
2/ Il doit être indiqué le nom commun français.
3/ Il doit être indiqué le nom latin: Cela permet d'identifier parfaitement la race botanique.
Un exemple de confusion parmi d'autres: La Lavande fine est couramment vendue sous 2 noms latin, lavandula angustiflia ou lavandula officinalis, la véritable Lavande fine porte le nom latin de lavandula angustifolia, l'autre est une lavande officinale commune, la concentration en principes actifs différe et le parfum de cette dernière est beaucoup moins complexe et subtil, le prix ne doit pas être le même. Seul le nom latin permet de savoir avec exactitude à quelle plante l'on a à faire.
4/ Il doit être indiqué la partie distillée (exemple : feuilles, écorce, semences etc…).
En effet, prenons comme exemple le Pin maritime :
Suivant la partie de l’arbre choisie, l’écorce, les aiguilles, ou la résine, il ne donnera pas des huiles essentielles de même composition et donc pas du tout les mêmes indications et propriétés, pourtant il s’agit toujours d’huile essentielle de Pin maritime, le prix sera aussi très différent à cause du rendement loin d’être le même suivant la partie utilisée, l’huile essentielle issue de la distillation de la résine, appelée Térébenthine sera bon marché, alors que le prix de l’huile essentielle obtenue à partir des aiguilles sera sensiblement plus élevé. Il va de soi que l‘arôme sera évidemment également différent.
5/ Le Chémotype sera impérativement donné, exemple : linalol, verbenone, 1,8 cinéole etc…
La présence du Chémotype est un gage de sérieux donné par le fabricant, qui vous garantit la présence dans le flacon que vous achetez, des molécules recherchées, permettant une utilisation rationnelle, c'est à dire d'éviter les échecs et surtout les accidents.
En effet, deux plantes peuvent être identiques botaniquement et différentes lorsque l’on analyse leur composition, cela en fonction de la nature du sol et du climat, c’est la notion de race chimique.
Par exemple l’huile essentielle de Thym peut être à thymol et ne pourra pas être employée pure sur la peau sous peine de graves brûlures ou elle peut être à linalol et n’aura pas alors cette restriction d’usage.
6/ La contenance du flacon doit être connue exemple 2, 5 ou 10 ml etc…
Certaines marques n’utilisent qu’une seule taille de flacon pour plusieurs contenances, il faut donc vérifier le volume vendu.
Sur internet cette indication pourtant élémentaire et obligatoire n’est pas toujours indiquée.
7/
La provenance de la plante doit être fournie.
C’est également un gage de sérieux, cela permet d’éviter des provenances « douteuses ».
8/
Elle doit être garantie pure et naturelle, intégrale.
C’est à dire distillée à la vapeur d'eau, sans solvant, ni intervention d’aucune sorte.
9/ Enfin le mieux est de choisir quand c’est possible une huile essentielle bio à cause du mode de culture respectueux de la nature et des hommes.
Le prix ne sera pas le même, la culture en bio demandant beaucoup plus de travail, mais ça en vaut la peine.
Quoiqu’il en soit, une huile bio n’est pas en soi un gage de qualité, loin s’en faut, elle ne garantie en effet pas une distillation réussie, ce n’est donc pas la mention forcément la plus utile bien que hautement recommandable.

Les huiles essentielles utilisées dans le cadre de l’aromathérapie scientifique doivent répondre à ses critères de qualité stricts qu’il s’agit impérativement de connaître et surtout de respecter.
Les huiles essentielles 100 % Pures, 100% Naturelles, 100% Complètes (appelées aussi intégrales), Chémotypées, certifiées Biologiques, avec une concentration optimale en principes actifs (qualité scientifique & médicale) et de plus emballées de façon optimale sont rares et leur prix est en conséquence plus élevé.

A noter: Sur les huiles essentielles que nous vous proposons est désormais inscrit une DLUO ou date limite d'utilisation optimale.
Il ne s’agit pas d’une date de péremption, qui signifierait que vos huiles sont bonnes à jeter, mais cela vous permet d'être  sûr à 100% de leurs effets, tant que cette DLUO n'est pas dépassée.
Nos Huiles essentielles

Thème: QUELLES SONT LES PROPRIÉTÉS DU LAIT D'ÂNESSE ?

En introduction :
c’est l’évidence !
Les propriétés du lait d’ânesse sont fonction de sa qualité !
Une évidence qu’il est bon de rappeler, produit à la mode et donc tentation du profit facile, ne rime jamais avec qualité.
Pour un lait de qualité, il est impératif d’avoir des animaux bien traités, dans un environnement de qualité.
Agayon a sélectionné « les Ânes d’Autan » pour tout cela, traite (à la main) un jour sur deux, en toute pudeur, pour ne pas perturber la relation de l’ânon avec sa mère, limitations des naissances pour garantir de bonnes conditions de vie aux ânons. Le troupeau herborise sur les 35 ha de prés et de bois qui entourent la ferme, l’alimentation est complétée par du foin produit sur la ferme et de l’orge biologique de production locale, les soins sont à base de plantes et d’argile et enfin la reproduction est gérée en harmonie avec les cycles lunaires, forcément ce lait d’ânesse biologique est tout  bonnement exceptionnel.
Autre évidence qu’il est bon de rappeler, un produit de qualité, rare et précieux ne peut pas être bon marché, méfions nous donc des produits à bas prix.

Les propriétés du lait d’ânesse :
Le lait d'ânesse est très riche en minéraux et oligoéléments (calcium, magnésium, phosphore, sodium, fer, zinc...), en acides gras et en vitamines A, B1, B2, B12, D, C, E, mais aussi en molécules intervenant dans la défense immunitaire, comme les biostimulines (immunoglobulines),  les enzymes (oxydase, diastase,...) et les alkyl-glycérols.
Il est très comparable au lait maternel dont il est très proche qualitativement, d’ou sans doute une affinité naturelle de l’Homme vis à vis du lait d’ânesse.
En conséquence, le lait d'ânesse va donc apporter aux produits cosmétiques et aux savons (attention, faits à froid uniquement le lait d’ânesse ne supportant pas les hautes températures) tous ses effets bénéfiques pour la peau, par exemple :
- Il retend l'épiderme, dès les premières applications. 
- Il régénère les zones de l'épiderme qui sont irritées, abimées par les attaques répétées du quotidien. 
- Il possède des vertus cicatrisantes et réparatrices très puissantes, il apaise et soigne donc tout en douceur, les peaux à problèmes, combattant ainsi l'acné, l’eczéma, les rougeurs, les points noirs...
- Il est un excellent produit anti ride, il régénère les tissus et atténue les ridules et autres rides d'expression et lutte efficacement contre le vieillissement prématuré des cellules de l’épiderme.

Utilisé de manière régulière, il a une véritable action de fond pour la peau, que ce soit sur le visage ou le corps et ce, quelque soit le type de peau.
Il en prend grand soin, les peaux fragilisées ou très sensibles, même des plus jeunes peuvent bénéficier des bienfaits du lait d'ânesse chaque jour pour protéger, hydrater et apaiser leur peau fragile de nouveau-né.

Des siècles de succès, des propriétés et une efficacité prouvée font du lait d'ânesse un produit cosmétique naturel vraiment exceptionnel !

Bon à savoir :
- Le lait d'ânesse est un lait précieux et rare, en effet une ânesse ne produit en moyenne et par jour que 8 litres de lait et en plus du lait qu'on lui prélève, elle doit continuer à nourrir son ânon, lui prélever au-delà d'un litre par jour, c'est fatiguer l'ânesse et priver son ânon.

- Le lait d'ânesse est un lait fragile, qui ne supporte pas les hautes températures (les bactéries lactiques sont aussi sensibles à la chaleur), de plus il ne peut se conserver plus de 12 heures au réfrigérateur ; il faut donc soit le congeler, soit l’incorporer extrêmement vite.
Comme le lait maternel, le lait d'ânesse est un lait qui supporte parfaitement la congélation.

Thème: UNE MENTHE PEUT EN CACHER UNE AUTRE !
La nature est complexe et c’est tant mieux sinon l’on s’ennuierait.
Encore une fois en apparence tout se ressemble les Menthes n’échappent pas à la règle, conclusion, en regardant de plus près, elles sont si différentes, il est nécessaire, pour ne pas se tromper et connaître échec ou désagrément, de connaître leurs différences, mais aussi leurs points communs. 

Les indications des Huiles essentielles de Menthe:
L’Huile essentielle de Menthe poivrée
:
Molécules dominantes : Cétones (menthone), Monoterpénols (menthol), Oxydes terpéniques (1,8 cinéole), Esters terpéniques. 
- Tonique et stimulante (aide à la vigilance, en voiture par exemple, stimule la mémoire).

- Tonique et stimulante digestive et hépatique (nausées, mal des transports, indigestions).

- Anti-infectieuse, antivirale, antibactérienne (zona, herpès, varicelle, ORL).

- Dissout les mucosités (décongestionnant nasal), expectorante, anticatarrhale.
- Cystites, colites, prostatites colites néphrétiques.

- Antalgique, anesthésiante (prurits, sciatique, tendinites, migraine, céphalées).
- Rhinites, sinusite, otite, laryngite, grippe.

- Insectifuge.

- Cosmétique: peau grasse, irritable, congestionnée.

L'huile essentielle de Menthe des champs:
Molécules dominantes (la plus riche en menthol): Monoterpénols (menthol) et monoterpénones (menthone).
- Tonique digestive à faible doses
- En cas de coliques hépatite, dyspepsies, vomissement, constipation, digestion difficile.
- Contre les coliques néphrétiques.
- En cas de rhinites, laryngite, sinusite.
- Anti douleurs : névralgies, odontalgie, sciatique, céphalées, migraines.
- Anti démangeaisons : exzéma, urticaire, prurits.  
- Antiparasitaire (parasitoses intestinales).
- Rafraichissante.

L’Huile essentielle de Menthe pouliot:
  Molécules dominantes : Monoterpénones (Pulégone).
- Dissous les mucosités, (décongestionnant nasal), anticatarrhale.

- Tonique et stimulante à faible dose (cardiotonique, hypertensive).

- Tonique digestif.

- Stimulante du foie.

- Sudorifique.

- Insuffisance respiratoire, asthme, bronchite.

- Emménagogue.

- Antalgique, anesthésiante (prurits, sciatique, tendinites, migraine, céphalées).
- Insectifuge.
- Cosmétique: peau grasse, irritable, congestionnée.

L’Huile essentielle de Menthe verte:
Molécules dominantes : Monoterpénes (limonène), Monoterpénols, Sesquiterpènes, Monoterpénones (carvone), oxydes (1,8 cinéole).
- Dissout les mucosités (décongestionnant nasal), anticatarrhale même mucopurulente (bronchite aiguë).
- Tonique digestif.

- Cholagogue, cholérétique.

- Insuffisance respiratoire, asthme, bronchite.

- Cicatrisante.

- Calmante nerveuse.

- Anti-inflammatoire.
- Antalgique, anesthésiante (prurits, sciatique, tendinites, migraine, céphalées).
- Insectifuge. 

 L’huile essentielle de Menthe bergamote: 
Molécules dominantes : Monoterpénones (linalol) et esters monoterpéiques
- Tonique digestive, hépatique et pancréatique
- Insuffisances hépato-pancréatiques, hépatite, aérophagie, entérocolite, constipation, digestion difficile.
- Tonique sexuelle et aphrodisiaque remarquable (féminin et surtout masculin).
- Harmonisante et équilibrante nerveuse
- Angoisses, inquiétudes, stress, choc émotionnel, problème de concentration, manque de confiance en soi, émotivité.
- Antispasmodique (digestif, spasmophilie, tachycardie, plexus solaire bloqué).    
- Antiparasitaire (parasitoses intestinales).
- Tonique immunitaire
- Antalgique, anesthésiante (prurits, sciatique, tendinites, migraine, céphalées).

Leurs points communs :
- Elles sont toniques digestifs, hépatiques.
- Elles sont antiparasitaires et insectifuges.
- Elles sont  antalgiques, anesthésiantes (prurits, sciatique, tendinites, migraine, céphalées), avec quand même un petit plus pour la Menthe poivrée.
Leurs différences :
 
- Aucune n’a la même composition chimique même si les monoterpénes dominent.
- Les Menthe poivrée, Menthe pouliot, Menthe bergamote, Menthe des champs sont des toniques nerveux, mais pas la Menthe verte qui est calmante.
- Les Menthe poivrée, Menthe pouliot, Menthe verte, Menthe des champs dissolvent les mucosités (décongestionnant nasal), elles sont anticatarrhales, pas la Menthe bergamote.
- La Menthe bergamote est la seule à être équilibrante et harmonisante nerveuse, antispasmodique, utile es cas d’angoisse, d’émotivité, de manque de confiance en soi, de tachycardie, sensation de plexus bloqué.
- La Menthe bergamote est la seule à être considérée comma tonique sexuelle et aphrodisiaque remarquable (féminin et surtout masculin).
- La Menthe poivrée et la Menthe pouliot ont un intérêt cosmétique, les Menthe verte, des champs et Menthe bergamote beaucoup moins.
- La Menthe des champs est très antalgique, elle est la plus riche en menthol.

Thème:  SE SOIGNER AVEC LES HUILES ESSENTIELLES 
En préambule:
Si l’on veut se soigner avec les Huiles essentielles parce qu’on a la flemme d’aller chez le docteur, c’est la pire des raisons de choisir ce moyen et la meilleure façon d’aller au devant d’échecs ou pire d’accidents.
Choisir l’aromathérapie comme mode de soins est une démarche intellectuelle et pas une forme de procrastination ou une mode.
Rappelons 3 dates de références, naissance de l’aromathérapie moderne en 1920 (Mr René-Maurice Gattefossé), utilisation sur le terrain en situation de guerre par le Dr valnet en 1964 et enfin, et non des moindres, parfaite compréhension du mode d’action des huiles et mise en évidence de l’importance du chémotype (ou race chimique de l’espèce) par Mr Pierre Franchomme.

Les huiles essentielles sont très efficaces, mais à condition de connaître et respecter certains principes de base.
- Pour commencer et c’est trop souvent négliger, il faut acheter des huiles essentielles de qualité scientifique et si possible bio, l’achat en pharmacie ou en magasins bio n’est pas une garantie suffisante; à qualité médiocre, résultat médiocre.
Il vaut mieux savoir décrypter les étiquettes*.
- Connaître la façon de les employer.
L’on entend trop souvent des choses comme, j’ai acheté telle huile essentielle, j’en est mis dans mon bain parce qu’elle sentait bon ou je me suis massé le thorax avec telle huile essentielle, on m’a dit qu’elle était désinfectante, j’ai diffusé telle huile essentielle dans ma chambre pendant 2 heures, pour assainir l’atmosphère.
Cela fait peur ! On ne peut pas butiner, glaner des informations comme une chasse au papillon, les huiles essentielles c’est sérieux, il faut l’être aussi. Au passage, l’internet n’est pas une panacée, pour ce qui est de l’information, tout le monde s’exprime, anonymement et au final seul les « savants » parviennent à faire le tri du vrai et du faux.
- Connaitre les dosages.
- Connaître leurs limites.
*Lire aussi
:
- Conseils & Infos, la qualité des Huiles essentielles.
- Comment reconnaitre une huile essentielle de qualité en regardant le flacon ?
- Mieux comprendre les Huiles essentielles (EDITO).

Il paraît également utile de rappeler qu’avant d’utiliser ces huiles essentielles, comme tout autre remède d’ailleurs, un diagnostique fiable est nécessaire, les huiles essentielles ne sont pas des « remèdes de grand mère », mais bel et bien des principes actifs puissants qui nécessitent des connaissances minimales.
Il ne viendrait pas à l’idée de choisir un médicaments parce que la boite est jolie, parce qu’il sent bon ou que le nom est évocateur, il en va de même en aromathérapie.

Comment utiliser les Huiles Essentielles ?

Conseils généraux:
Il existe plusieurs façons d’utiliser les Huiles essentielles :

1/ Certaines huiles essentielles peuvent se respirer :
Tout simplement pendant 2 à 3 minutes, une à plusieurs fois par jour selon les besoins l’huiles choisie.
Par exemple, respirer directement au flacon ou un mouchoir avec quelques gouttes d'huile essentielle dessus, exemple l’HE de Camomille noble en cas de stress, l’Orange douce ou la Lavande pour apaiser.

L’on peut également la diffuser à l’aide d’un diffuseur d’huile essentielle à froid ou à chaleur douce, exemple l’HE d’Eucalyptus radié, d’Encens, de Verveine citronnée.
Attention de choisir le diffuseur adapté, sa puissance doit être fonction du volume de la pièce « à traiter ». 

Ne jamais diffuser plus de 35 minutes dans une pièce.
Attention par exemple de ne pas s’endormir dans la chambre porte fermée avec le diffuseur en fonction.

2/ Certaines huiles essentielles peuvent s'employer en massage:
- Hors pathologie aigue, en diluant 3 à 15 gouttes pour une cuillère à soupe (15 ml) d’huile de massage "neutre" type Noisette ou en choisissant une huile végétale qui agira en synergie avec l'huile essentielle; soit une concentration de 1 à 5%.
- Lors d'affections déclarées, la concentration passe à 10 voir 15%
- Lors d'affections aigues elles peuvent s’employer pures ou faiblement diluées (concentration 20 à 30%) sur une zone restreinte, l'avant bras, la plante des pieds par exemple, ou la partie du corps concernée.
- En soin cosmétique du visage, la concentration usuelle ne dépasse pas 0,5 à 1%.
Certaines peuvent s’employer pure sur une zone restreinte, exemple HE de Lavande aspic sur une piqure d’insecte ou une brûlure, de Tea tree sur une blessure.
3/ S’employer dans le bain (vérifier la compatibilité avant de choisir ce moyen)
En diluant 10 à 15 gouttes d’huile essentielle pour un bain (environ 200 litres d’eau) dans un solvant appropriée type  bain moussant neutre ou solvant du commerce.
exemple l’He d’Ylang-ylang, de Lavande
4/ D'autres encore, pures sur un trajet veineux (vérifier la compatibilité avant de choisir ce moyen) :
Le plus communément la face interne des poignets ou directement sur la zone intéressée (quelques gouttes, à répéter).

5/ En interne, par voie orale, vaginale ou rectale :
Ces modes d'administration nécessitent des précautions tant sur le choix de l'huile essentielle que sur son dosage, le mieux est de très bien se renseigner (lire des ouvrages sérieux, consulter un thérapeute) et dans le doute de s'abstenir.

Pour compléter, l'on peut également donner à titre indicatif les dosages suivant:

- Pour un masque à l'argile, aux algues etc... : 3 à 5 gouttes mélangées à la pate.

- Pour un sauna facial: 5 à 7 gouttes pour 500 ml d'eau chaude.

- Pour une compresse qu'elle soit chaude ou froide: 5 à 12 gouttes pour 500 ml d'eau, la plus pure possible (bouillie par ex), pour le visage choisir une concentration peu élevée.

- Pour vaporiser sur le corps: 4 à 12 gouttes dans 50 ml de support.

- Pour vaporiser en parfum d'ambiance: 20 gouttes pour 50 ml d'alcool de fruit ou autre (40° mini).

- Par voie orale: les aromathérapeutes parlent d' 1 goutte d'HE pour 25kg de poids corporel, par prise, 3 à 4 fois par jour, mais le dosage est variable selon la toxicité de l'huile essentielle. Il n'est pas souhaitable de privilégier cette voie, elle est d'ailleurs interdite dans de nombreux pays (GB, D).

 Les précautions d’emploi:
Les huiles essentielles sont des substances très actives dont l’utilisation réclame des connaissances:

1/ Ne pas laisser à la portée des enfants.

2/ Jamais de contact avec les yeux. En cas de projection accidentelle sur les yeux, rincer abondamment l’œil avec de l’huile végétale sur un coton ou autre tissu.

3/ Ne jamais utiliser d’huile essentielle pure dans le nez et dans les oreilles.

4/ Ne jamais verser de l’huile essentielle pure dans l’eau du bain, mais la diluer au préalable dans un bain moussant, du lait en poudre ou un solvant spécialisé du commerce, pour cet usage.

5/ Ne pas s’exposer au soleil, aux UV après l’application d’une huile essentielle contenant des furocoumarines (photo-sensibilisantes), par exemple zeste d’Orange douce, Bergamote, Mandarine, Citron, Pamplemousse, Angélique, Céleri ... qui augmentent fortement le risque de brûlures.

6/ Eviter si possible la voie interne, la prise des huiles essentielles par voie interne requiert une très bonne connaissance du sujet, mieux vaux peut-être avoir l’avis d’un professionnel de santé spécialisé en aromathérapie.

En cas d’ingestion accidentelle, ingérer de l’huile végétale, du charbon actif ou à défaut de l'argile et contacter un centre antipoison.

7/ Ne pas utiliser pendant la grossesse, ni pour les bébés (réservé aux professionnels) et attention aussi à l'utilisation des huiles essentielles chez les jeunes enfants (moins de 7 ans), le mieux est de réserver cet usage aux professionnels de santé. Les hydrolats peuvent représenter une alternative.
8/ Ne convient pas aux épileptiques.

9/ Ne jamais utiliser en parallèle de médicaments.
10/ Eviter l’usage d’huiles essentielles dermocaustiques (riches en phénols ou aldéhydes) dans une huile de massage, ou ne pas dépasser 1% pour un adulte car elles sont agressives pour la peau pouvant provoquer des brûlures, exemple: L’HE de Cannelle, de Sarriette, Thym à thymol (pas à linalol), de Girofle, d’Origan, d’Ail, d’Ajowan.

11/ Toujours vérifier que le mode d'utilisation sélectionné (diffusion, massage etc...) est compatible avec l'huile essentielle choisie. Attention danger !

* Attention, le mieux est de tester l’huile essentielle choisie avant utilisation, en appliquant 1 goutte sur la face intérieure des coudes, laisser reposer 15 à 20 minutes et assurez vous qu'aucune réaction cutanée n'apparaisse, surtout pour les peaux hypersensibles ou si le terrain est allergique.

Sur les fiches produits de chaque huile essentielle vendue par agayon, vous trouverez les usages et les précautions d’utilisation.
Nos Huiles essentielles

Thème: LES HUILES ESSENTIELLES EN QUESTIONS:
Le bien être et les soins naturels ayant le vent en poupe en ce moment, les huiles essentielles et l’aromathérapie se retrouvent sous les feux des projecteurs.
Tout d’abord les médecines alternatives répondent à un besoin en terme d’efficacité sur certaines problématiques modernes, ne serait-ce qu’à cause de l’allongement de la vie et donc du cortège de soucis médicaux qui l’accompagnent et pour lesquels la médecine traditionnelle n’est pas forcément adaptée. Ils répondent à un désir de naturel, comme un écho aux problèmes écologiques, mais aussi à un souhait d’être plus actif que passif vis à vis des problématiques de vie.

Une des conséquences de cette soudaine notoriété des huiles essentielles, c’est que l’on entend aussi un peu n’importe quoi à leur propos, les phantasmes sécuritaires, pseudo-intellectuels, ne sont jamais loin.

Les confusions s’installent dès que les bases ne sont pas fixées, pour que les choses soit claires, il faut donc impérativement se poser des questions, mêmes celles qui paraissent les plus naïves :
- Qu’est ce qu’une huile essentielle ?
- Comment obtient-on une huile essentielle ?
- Peut-on, obtenir une huile essentielle de n’importe quelle plante ?
- Peut-on obtenir une huile essentielle à partir de n’importe qu‘elle partie d’une plante ?
- Une même plante peut-elle donner plusieurs huiles essentielles ?
- Une huile essentielle de Lavande par exemple, vaut-elle une autre huile essentielle de Lavande ?
- Comment être sûr de la qualité de l’huile essentielle que j’achète ?
- L’usage que je veux faire de l’huile essentielle est–il plutôt « bien être » ou plutôt « santé » ?
- A partir de quel âge peut-on utiliser les huiles essentielles ?
- Comment utilise-t-on les huiles essentielles ?
- Quels sont les dosages à utiliser ?
- Quels sont les précautions à prendre ?

Questions & Réponses:
 - Qu’est ce qu’une huile essentielle ?
Une huile essentielle est une huile riche en principes actifs dits aromatiques, obtenue à partir d’une plante.
- Comment obtient-on une huile essentielle ?
Une huile essentielle est obtenue par distillation le plus souvent, ou par pression.
Les huiles essentielles d’agrumes (Bergamote, Citron, Lime, Mandarine, Orange, Pamplemousse) de bonne qualité sont obtenues par pression à froid (par expression) des zestes.
- Peut-on, obtenir une huile essentielle de n’importe quelle plante ?
Non, parce qu’il faut une plante dite aromatique, c’est à dire qui contient des arômes, qui sont les principes actifs que l’on recherche, hors, toutes les plantes ne sont pas aromatiques.
Pour certaines plantes, l’emploi de solvants lors de la distillation s’avère nécessaire pour aller « chercher » les arômes ou pour augmenter les rendements, mais dans ce cas elles sont à proscrire tant pour un usage médical que bien être. Il va de soit que l’utilisation d’un solvant se fait au détriment de notre santé (cancérigène).
- Peut-on obtenir une huile essentielle à partir de n’importe qu‘elle partie d’une plante ?
En règle générale une plante concentre ses principes aromatiques dans une partie spécifique, type feuille ou graine, racine ou fleur, écorce ou résine, mais il existe des exceptions (Oranger amer, Coriandre, Livèche etc…)
- Une même plante peut-elle donner plusieurs huiles essentielles ?
Oui, et elles n’ont pas les mêmes principes actifs et donc pas les mêmes vertus, ni le même emploi, exemple : le Pin maritime, il donne l’huile essentielle de Pin maritime « aiguilles », l’huile de Pin « écorce » et l’huile de Pin « résine » appelée plus communément Térébenthine.
L’Oranger amer donne l’huile essentielle de Petit grain bigarade à partir des feuilles et la fameuse huile essentielle de Néroli avec les fleurs.
La coriandre quant à elle, donne une huile essentielle à partir des feuilles et une autre des graines.
Autre exemple un peu différent: l’huile essentielle d’Ylang-ylang, il existe pour celle-ci, plusieurs types de fractions, autrement dit de qualités, obtenues à partir d'un temps de distillation progressif.
 Elle donne 6 qualités, l’Extra super, l'Extra, la Fraction I, la Fraction II, la Fraction III et le total de ces 5 fractions qui se nomme la "complète". La distillation de l'Ylang-ylang a généralement une durée de 20 à 24h.
Une huile essentielle d’Ylang-ylang sans autre explication est forcément bas de gamme, de même, celle appelée complète, est loin d’être la meilleure.
Attention donc, il faut savoir quelle huile essentielle on achète, cela explique souvent la différence de prix de l’une à l’autre.
- Une huile essentielle de Lavande par exemple, vaut-elle une autre huile essentielle de Lavande ?
Tout d’abord il faut être sûr de l’huile essentielle que l’on achète d’un point de vue botanique.
Pour la Lavande, il existe en fait des « Lavande », l’huile essentielle de Lavande officinale, ou encore de Lavande fine, de Lavande fine d’altitude, de Lavande aspic, de Lavande papillon, de Lavandin, de Lavandin super. Toutes différentes, tant au niveau parfum, qu’au niveau thérapeutique, attention donc de bien choisir !!!
Ensuite et c’est fondamental, il faut savoir que certaines plantes, identiques botaniquement donnent en fonction de l’ensoleillement et de la nature du sol des huiles essentielles très différentes d’un point de vue chimique ; l’exemple le plus célèbre est le Thym, il peut être riche en thymol, molécule désinfectante mais très agressive pour la peau et toxique pour le foie, ou alors en thujanol qui elle, à l’inverse soigne le foie précisément ou encore en linalol, molécule dénuée d’agressivité pour la peau.
Les huiles essentielles dont les molécules sont tracées sont dites chémotypées (notion de race chimique) et la molécule principale est appelée chémotype, on parle donc de Thym à chémotype thymol ou à chémotype linalol etc… A chaque huile essentielle son chémotype, il faut donc être sur qu’elle soit définie chimiquement, donc chémotypée.
- Comment être sûr de la qualité de l’huile essentielle que j’achète ?
10 points à vérifier avant d’acheter :
Point N°1: 

Dans le cas ou l’huile essentielle est vendue en flacon sans suremballage (boite), ce flacon doit être en verre de couleur bleu, seule couleur qui garantisse la préservation du produit de la lumière.

Si le flacon de verre se trouve dans une boite opaque, la couleur du flacon n’a plus d’importance mais il doit être impérativement replacé dans son emballage après chaque utilisation.

Une huile qui n’a pas été préservée de la lumière devient hautement toxique et cancérigène, l’utiliser c’est prendre un risque important et inutile.
Point N°2 :

Il doit être indiqué le nom commun français de la plante
Point N°3 :

Il doit être indiqué le nom latin de la plante: Cela permet d'identifier parfaitement la race botanique.
Un exemple de confusion parmi d'autres: La Lavande fine est couramment vendue sous 2 noms latin, lavandula angustiflia ou lavandula officinalis, la véritable Lavande fine porte le nom latin de lavandula angustifolia, l'autre est une lavande officinale commune, la concentration en principes actifs diffère et le parfum de cette dernière est beaucoup moins complexe et subtil, le prix ne doit pas être le même. Seul le nom latin permet de savoir avec exactitude à quelle plante l'on a à faire.
Point n°4 :
Il doit être indiqué la partie distillée (exemple : feuilles, écorce, résine, semences etc…) et pour certaines huiles essentielles comme l’Ylang-ylang, le type de fraction (l’Extra super, l'Extra, la Fraction I, la Fraction II, la Fraction III, la "complète").

Point n°5 :
Le Chémotype sera impérativement donné, c’est fondamental, exemple : linalol, verbenone, 1,8 cinéole etc…

Point N°6 :
La contenance du flacon doit être connue exemple 2, 5 ou 10 ml etc…
Certaines marques n’utilisent qu’une seule taille de flacon pour plusieurs contenances, il faut donc vérifier le volume vendu. 
Sur internet cette indication pourtant élémentaire et obligatoire n’est pas toujours indiquée.
Point N°7 :
La provenance de la plante doit être fournie.
C’est également un gage de sérieux, cela permet d’éviter des provenances «douteuses».
Point n°8 :
Elle doit être garantie « pure et naturelle ». C’est à dire distillée à la vapeur d'eau, sans solvant, ni intervention d’aucune sorte. Attention, l'obtention des huiles essentielles d’agrumes de qualité, se fait par expression à froid et pas par distillation.
Point N°9 :
Enfin, le mieux est de choisir quand c’est possible une huile essentielle bio à cause du mode de culture respectueux de la nature et des hommes. Le prix ne sera pas le même, la culture en bio demandant beaucoup plus de travail, mais ça en vaut la peine.

Quoiqu’il en soit, une huile bio n’est pas en soi un gage de qualité, loin s’en faut, elle ne garantie en effet pas une distillation réussie, ce n’est donc pas la mention forcément la plus utile bien que hautement recommandable.
Point N°10:
La concentration en principes actifs doit être la plus élevée possible, en tout cas suffisamment pour espérer un effet positif (qualité scientifique et médicale) et cela n’est possible qu’à certaines conditions :
- La plante a été cultivée dans les meilleures conditions (sol, climat, altitude, etc…)
- La plante a été récoltée au meilleur moment (saisonnalité, climat lors de la récolte)
- La distillation a été bien menée
Un exemple : pour espérer des effets positifs de la célèbre huile essentielle d’Immortelle (Helichryse italienne) sa teneur en « italidione » doit être supérieure ou égale à 5% et sa teneur en « acétate de néryle » doit atteindre ou dépasser les 20% ;  pour information les fournisseurs d’Agayon garantissent des taux très voisins de 7,54% pour l’italidione et 35% pour l’acétate de néryle.
Un échec avec une He est trop souvent imputable à une trop faible teneur en principes actifs de celle ci.
- L’usage que je veux faire de l’huile essentielle est–il plutôt « bien être » ou plutôt « santé » ?
Pour un petit bobos, un chagrin, un rhume, un besoin de détente et d’apaisement, on est côté « bien être », c’est très différent d’une pneumopathie, une fracture, une dépression, ça c’est du côté « santé », un massage avec quelque gouttes d’huile essentielle après une journée un peu stressante, c’est du « bien être », ingérer des huiles essentielles contre une toux persistante, c’est coté « santé » et la santé nécessite bien évidemment des connaissances qui ne sont pas à la portée de tout un chacun, c’est aussi simple que cela.
Si l’on est pas « expert » en aromathérapie, il faut rester dans la notion « bien être », les accidents sont dus à l’ignorance des principes de base des huiles essentielles et de la médecine.
L’aromathérapie ne s’improvise pas, il faut au minimum beaucoup se documenter, faire preuve de discernement et de modestie.
Cela étant dit, Il faut quand même dédramatiser les choses, l’utilisation des huiles essentielles n’a rien à avoir avec le maniement d’explosifs, quand on lit certains articles, l’on pourrait en douter et l’on se dit que les phantasmes sécuritaires à la mode sont à l’œuvre et qu’ils ne sont pas forcément sans arrières pensées.
Les accidents ou la bêtise sont très démocratiquement répandus et l’usage abusif ou inapproprié de n’importe quel produit peut être gravement préjudiciable.
Il faut faire preuve de sens de la responsabilité et utiliser les huiles essentielles ne doit pas être une forme de procrastination.
- A partir de quel âge peut-on utiliser les huiles essentielles ?
Il faut bien faire la différence là aussi entre particulier et professionnel de santé.
Pour le particulier le mieux est clairement de s’interdire l’emploi des huiles essentielles chez les très jeunes enfants. Comme ils ne peuvent pas s’exprimer avec un langage approprié, il est très difficile d’utiliser les huiles essentielles en toute sérénité, de plus en fonction de leur poids corporel il faudrait faire des dilutions, bref c’est trop compliqué et surtout risqué.
L’on considère qu’à partir de 7 ans, un large choix devient possible, il est impératif dans tous les cas de se renseigner par avance à la fois sur la pertinence du choix de l’huile essentielle, mais aussi sur la façon de l’employer.
- Comment utilise-t-on les huiles essentielles ?
Il existe plusieurs façons d’utiliser les Huiles essentielles:

1/ Certaines huiles essentielles peuvent se respirer tout simplement pendant 2 à 3 minutes, une à plusieurs fois par jour selon les besoins l’huiles choisie. Par exemple, respirer directement au flacon ou un mouchoir avec quelques gouttes d'huile essentielle dessus.

L’on peut également la diffuser à l’aide d’un diffuseur d’huile essentielle à froid ou à chaleur douce. 
Attention de choisir le diffuseur adapté, sa puissance doit être fonction du volume de la pièce « à traiter ». 
Ne jamais diffuser plus de 35 minutes dans une pièce. Attention par exemple de ne pas s’endormir dans la chambre porte fermée avec le diffuseur en fonction.
2/ Certaines huiles essentielles peuvent s'employer en massage: en diluant 3 à 5 gouttes pour une cuillère à soupe (+/- 15 ml) d’huile de massage "neutre" type Noisette ou en choisissant une huile végétale qui agira en synergie avec l'huile essentielle.
Certaines peuvent s’employer pure sur une zone restreinte.
3/ Certaines huiles essentielles peuvent s’employer dans le bain: en diluant 10 à 15 gouttes d’huile essentielle pour un bain (environ 200 litres d’eau) dans un solvant appropriée type  bain moussant neutre ou solvant du commerce.
4/ D'autres encore, pures sur un trajet veineux (vérifier la compatibilité avant de choisir ce moyen), le plus communément la face interne des poignets ou directement sur la zone intéressée (quelques gouttes, à répéter).

5/ En interne, par voie orale, vaginale ou rectale, ces modes d'administration nécessitent des précautions tant sur le choix de l'huile essentielle que sur son dosage, le mieux est de très bien se renseigner (consulter un thérapeute par exemple) et dans le doute de s'abstenir.
- Quels sont les dosages à utiliser ?
À titre indicatif les dosages donnés par les thérapeutes sont les suivants:
- Pour un massage local, 5 à 10 gouttes diluée dans plus ou moins d’huile végétale suivant l’huile essentielle choisie.
- Pour un massage sur une grande surface du corps
- Pour un masque à l'argile, aux algues etc... : 3 à 5 gouttes mélangées à la pate.

- Pour un sauna facial: 5 à 7 gouttes pour 500 ml d'eau chaude.

- Pour une compresse qu'elle soit chaude ou froide: 5 à 12 gouttes pour 500 ml d'eau, la plus pure possible (bouillie par ex), pour le visage choisir une concentration peu élevée.

- Pour vaporiser sur le corps: 4 à 12 gouttes dans 50 ml de support.

- Pour vaporiser en parfum d'ambiance: 20 gouttes pour 50 ml d'alcool de fruit ou autre (40° mini).

- Par voie orale: les aromathérapeutes parlent d' 1 goutte d'HE pour 25kg de poids corporel, par prise, 3 à 4 fois par jour.
- Quels sont les précautions à prendre ?
Les huiles essentielles sont des substances très actives dont l’utilisation réclame des connaissances:
1/ Ne pas laisser à la portée des enfants.

2/ Jamais de contact avec les yeux.
En cas de projection accidentelle sur les yeux, rincer abondamment l’œil avec de l’huile végétale sur un coton ou autre tissu.
3/ Ne jamais utiliser d’huile essentielle pure dans le nez et dans les oreilles.
4/ Ne jamais verser de l’huile essentielle pure dans l’eau du bain, mais la diluer au préalable dans un bain moussant, du lait en poudre ou un solvant spécialisé du commerce, pour cet usage.
5/ Ne pas s’exposer au soleil, aux UV après l’application d’une huile essentielle contenant des furocoumarines (photo-sensibilisantes), par exemple zeste d’Orange douce, Bergamote, Mandarine, Citron, Pamplemousse, Angélique, Céleri ... qui augmentent fortement le risque de brûlures.
6/ Eviter si possible la voie interne, la prise des huiles essentielles par voie interne requiert une très bonne connaissance du sujet, mieux vaux peut-être avoir l’avis d’un professionnel de santé spécialisé en aromathérapie.


En cas d’ingestion accidentelle, ingérer de l’huile végétale, du charbon actif ou à défaut de l'argile et contacter un centre antipoison.

7/ Ne pas utiliser pendant la grossesse, ni pour les bébés et attention aux jeunes enfants (moins de 6 ans), l'utilisation des huiles essentielles chez les jeunes enfants est à réserver strictement aux professionnels de santé.
8/ Elles ne conviennent pas aux épileptiques.

9/ Eviter l’usage d’huiles essentielles dermocaustiques
(riches en phénols ou aldéhydes) dans une huile de massage, ou ne pas dépasser 1% pour un adulte car elles sont agressives pour la peau. 
Exemple: Cannelle, Sarriette, Thym à thymol, à carvacrol, Girofle, Origan, Ail, Ajowan

10/ Toujours vérifier que le mode d'utilisation sélectionné (diffusion, massage etc...) est compatible avec l'huile essentielle choisie. Attention danger !
11/ S'assurer qu'il n'y a pas d'interaction avec la prise d'un médicament.

* Attention, pour les peaux hypersensibles ou si le terrain est allergique, tester l’huile essentielle choisie avant utilisation, en appliquant 1 goutte sur la face intérieure des coudes, laisser reposer 15 à 20 minutes et assurez vous qu'aucune réaction cutanée n'apparaisse.

 Exigez des huiles essentielles chémotypées de qualité; la qualité scientifique et médicale, certifiée biologique, correctement emballée a un prix, il récompense le savoir faire et le travail d’une chaine humaine et vous le méritez !

Une huile essentielle de qualité dépend: de la méthode de culture, du choix du moment de la récolte, de la méthode de récolte, de la qualité de l’extraction par distillation ou expression, de la qualité du flaconnage, du stockage.

A noter: Sur les huiles essentielles que nous vous proposons est désormais inscrit une DLUO ou date limite d'utilisation optimale.
Il ne s’agit pas d’une date de péremption, qui signifierait que vos huiles sont bonnes à jeter, mais cela vous permet d'être complètement sûr de leurs effets, tant que cette DLUO n'est pas dépassée.
Nos Huiles essentielles


Thème:  L'HUILE ESSENTIELLE DE CITRONNELLE EXISTE T-ELLE ?
L’huile essentielle de Citronnelle fait partie des huiles essentielles les plus connues, vendue très communément comme anti-moustique.

Mais derrière cette notoriété se cache de nombreuses erreurs, de nombreuses confusions ou approximations plus ou moins volontaires, menant à des emplois pour le moins inappropriés.

Si l’on y regarde de plus près, on constate tout simplement que l’huile essentielle de Citronnelle n’existe pas !
Pourquoi ? Parce que la Citronnelle n’existe pas !
Il existe en effet 5 plantes aromatiques et donc 5 huiles essentielles considérées comme Citronnelle, appartenant bien au genre botanique Cymbopogon.
Nous ne tenons pas compte des huiles essentielles pouvant être vendu comme Citronnelle à cause de leur parfum approchant (exemple la Litsée).
Premièrement : Cymbopogon Flexuosus ou Cymbopogon citratus appelée Citronnelle des Indes ou encore Lemongrass.
Deuxièmement : Cymbopogon winterianus appelée Citronnelle de Java.
Troisièmement : Cymbopogon nardus appelée Citronnelle de Ceylan.
Quatrièmement : Cymbopogon martinii, nom commun : Palmarosa.
Cinquièmement : Cymbopogon giganteus appelée Citronnelle de Madagascar.

Cette appellation de Citronnelle est donc floue, inexacte, voir abusive, créant une confusion, porte ouverte aux bidouillages et recettes « maisons » plus ou moins efficaces.

Toutes ces variétés botaniques de Citronnelle n’ont bien entendu, pas la même composition, les mêmes indications, cela donne des conversations surréalistes notamment sur le net, faisant penser à des batailles de polochons entre d’une part les personnes qui utilisent « l’huile essentielle de Citronnelle » avec succès contre les moustiques par exemple et celles qui avec cette même huile, disent subir des échecs cuisants, les 2 camps n’en démordant pas.

Au passage, on voit ici tout l’intérêt pour le consommateur de voir figurer sur les flacons d’huile essentielle à côté du nom commun français, le nom latin des plantes, évitant  toute confusion botanique, une simple appellation Citronnelle pouvant correspondre à 5 Plantes différentes.

Voyons de plus près ces « huile essentielle de Citronnelle » :
1/ La Citronnelle des Indes, nom Latin: Cymbopogon Fexuosus ou encore Cymbopogon citratus, ce qui ne simplifie pas l’histoire ; elle est connue également sous les noms de Verveines des Indes (Aïe ! des verveines il y en a aussi pleins), mais aussi de Lemongrass.
Composition: Aldhéydes monoterpéniques (citrals, néral, géranial, monoterpénols).
Donnée comme vasodilatatrice, tonique digestive, anti-inflammatoire et sédative. Indiquée dans les cas d’insuffisance digestive et hépatique, de cellulite, d’artérite et de dystonie neurovégétative (dérèglement du système nerveux viscéral).
* Attention, sous forme concentrée elle est irritante pour la peau.
Conclusion, cette huile intéressante à bien des égards ne correspond pas à l’idée que l’on se fait de l’huile de Citronnelle, à part peut être son parfum effectivement citronné.

2/ La Citronnelle de Java, nom Latin : Cymbopogon winterianus.
Elle est constituée principalement de: citronnellal (32 à 45 %), de géraniol (21 à 24 %), de citronnellol (11 à 15 %), de géranyl acétate (3 à 8 %), de limonène (1,3 à 3,9 %), d'élémol et d'alcools sesquiterpéniques (2 à 5 %).
Cette huile essentielle est connue comme anti inflammatoire puissante.
Elle est aussi fongicide, déodorante, antiseptique, désodorisante atmosphérique et répulsive contre les moustiques. Donnée pour les pathologies infectieuses et inflammatoires (rhumatismes, arthrite), la colite spasmodique, l’entérocolite infectieuse, comme antidouleur.
Elle peut servir à soulager les piqures d’insectes et de répulsif contre les moustiques.
Elle a aussi des vertus antifongiques et désodorisantes, qui la rende très intéressante en cas de transpiration excessive.
Elle possède une forte odeur qui rappelle le citron; son parfum est différent de l’huile essentielle de Citronnelle de Ceylan.

3/ La Citronnelle de Ceylan, nom Latin : Cymbopogon nardus.
Elle est constituée de : géraniol (18 à 20 %), le citronnellol (6,4 à 8,4 %), le citronnellal (5 à 15 %), le géranyl acétate (2 %), le limonène (9 à 11 %) et le méthyl isoeugénol (7,2 à 11,3 %). Nous le voyons c’est différent de celles citées précédemment.
Elle est anti-inflammatoire et soulage les douleurs (arthrite, rhumatismes, tendinites, douleurs articulaires).
Ce qui fait sa spécificité, c’est son action répulsive sur les moustiques et les mouches.
Elle est également très efficace pour lutter contre les démangeaisons, les oedèmes provoqués par les piqûres d’insectes.
Elle a aussi des vertus antifongiques et désodorisantes, qui la rende très intéressante en cas de transpiration excessive.
L’huile essentielle de Ceylan possède une odeur caractéristique complexe, puissante, citronnée, agréable, assez fraiche, typée citronnellal, plus florale que celle de Java qui nous l’avons vu plus haut ce caractérise par une forte odeur agreste, type Citron.

4/ La Palmarosa, nom Latin : Cymbopogon martinii.
Bien que son nom latin soit Cymbopogon, son nom usuel n’est pas Citronnelle comme les autres.
Pourquoi n’est elle pas appelée Citronnelle ?
Sans doute à cause de son parfum complètement différent des autres, celui-ci est fleuri, sucré, frais vraiment agréable, rappelant la Rose, pas d’arôme citronné ici.
Molécules dominantes : Alcools monoterpènols  70à 80% (géraniol, linalol), Esters terpéniques, là aussi c’est différent.
Il s’agit ici d’une des huiles antibactériennes, antifongiques et antivirales les plus puissantes (très large spectre d’action), utile lors d’infections intestinales, urinaires et gynécologiques, de pharyngites, dermatoses, eczéma, acné, elle est cicatrisante, hydratante, elle stimule la peau, elle est intéressante en cas de transpiration excessive, d’odeur de transpiration.
 Elle est aussi anti-stress et combat la fatigue.

5/ L’huile essentielle de Citronnelle de Madagascar (Ahibero), nom Latin : Cymbopogon giganteus.
Une arrivée récente en aromathérapie.
Une odeur là aussi très différente de ses cousines, plus mentholée, plus épicée et fraiche.
Molécules dominantes : Trans-p-1, 7-mentha-8, 9-dien-2-ol, Limonène, Cis-p-mentha-2, 8-dien-1-ol, Cisp-p-1, 7-mentha-8, 9-dien-2-ol.
Elle est surtout anti-infectieuse, antifongique, antivirale, antibactérienne, tonique nerveuse et astringente cutanée.
Elle n’a pas d’intérêt contre les insectes et n’est pas anti-inflammatoire.

En conclusion:
Si l’on se place du point de vue de ce que l’on imagine être « l’huile essentielle de Citronnelle », c’est à dire répulsive des insectes, notamment des moustiques, désodorisante, anti-démangeaison, antidouleur, c’est l’huile essentielle de Citronnelle de Java ou celle de Ceylan.
Les autres « citronnelles » ont toutes des indications différentes, d'un grand intérët mais qui ne correspondent pas à ce que l’on espère de la célèbre « l’huile de Citronnelle ».
Par défaut l'huile essentielle de "Citronnelle" pharmaceutique est celle de Java.

Agayon a choisi de commercialiser parmi les variétés aromatiques citées ci-dessus, les 3 huiles essentielles bio 100% pure et naturelle, chémotypées suivantes :
- L’huile essentielle de Citronnelle de Java, nom latin: Cymbopogon winterianus.

- L’huile essentielle de Lemongrass ou Citronnelle des Indes, nom latin: Cymbopogon Flexuosus ou citratus.
- L’huile essentielle de Palmarosa, nom latin: Cymbopogon martinii.

Quelques conseils sur l’usage de L’huile essentielle de Citronnelle de Java:
En massage:
- 2 ml dilués dans 100 ml d’huile végétale pour les douleurs.
- Quelques gouttes sur zone pour les démangeaisons et migraines (faire un test sur la peau pour s’assurer quelle soit bien supportée).
 Dans le bain:
- Quelques gouttes dans un dispersant ou bain moussant.
En diffusion:
- Contre les moustiques et autres insectes, comme désodorisant.
En spray:
- Dans de l’alcool de fruit par exemple, comme désodorisant, parfum d’ambiance et répulsif contre les insectes.

ThèmeLE POINT SUR LES HUILES ESSENTIELLES DANS LES TRAITEMENTS DES CANCERS.
La recherche d'un remède pour le cancer bat son plein depuis de nombreuses années.
Les scientifiques du monde entier étudient toute substance possible, tout protocole permettant d’offrir à l'humanité une avancée significative sur cette maladie souvent mortelle.  Sont inclus dans ces recherches de nombreuses plantes et extraits de plantes qui ont joué des rôles importants dans les systèmes de médecine traditionnelle à travers l'histoire.
Dans les dernières années, l'intérêt et la recherche sur le potentiel des huiles essentielles comme agents anticancéreux a connu une croissance phénoménale.

On trouve en particulier 2 huiles essentielles associés à une activité anticancéreuse:
1/ l’Huile essentielle d’Encens
2/ l’Huile essentielle de Lemongrass (une des nombreuses variétés de Citronnelle, son nom latin est: Cymbopogon citratus).

A/ L'huile essentielle d'Encens a été citée par les plus grands aromathérapeutes pour être la plus efficace sur le système immunitaire.
L’huile essentielle d’Encens semble avoir la capacité de distinguer entre les cellules saines et cancéreuses dans un organe ou un tissu, et conduire à la mort des cellules cancéreuses tout en laissant vivre les cellules saines.
La recherche se concentre sur les composants chimiques spécifiques de l'huile essentielle d'Encens: les acides boswelliques.
Ces composés naturels ont été soigneusement étudiés pour leur activité anti-inflammatoire.
Les acides boswelliques peuvent être utilisé pour réduire la douleur et l'inflammation des articulations douloureuse (arthrite) et même améliorer la texture et l'apparence des peaux atones (soin général de la peau, rides, cicatrices).
Ce sont ces mêmes acides boswelliques qui ont été indiquées pour induire la mort cellulaire naturelle des cellules cancéreuses.
Pour d’autres chercheurs l’huile essentielle d’Encens serait efficace parce qu’elle contient des monoterpènes, des composés qui ont la capacité d’aider à éradiquer les cellules cancéreuses à toutes les étapes de leur développement, la rendant idéale pour ceux qui découvrent leur cancer, quel que soit le moment de sa découverte.
« L’huile essentielle d’Encens sépare le « cerveau » de la cellule cancéreuse (le noyau) du « corps » (le cytoplasme), et ferme le noyau pour arrêter la reproduction des codes ADN corrompus », selon le Dr Suhail qui a identifié pas moins de 17 agents actifs dans l’huile essentielle d’Encens 

La conclusion d'une étude publiée dans la revue de médecine complémentaire et alternative, Mars 2009, par des chercheurs de l'Université de l'Oklahoma a été : "l'huile essentielle d'Encens semble faire la distinction entre cellule cancéreuse et cellule saine, elle ne nuit qu’aux cellules cancéreuses » (l’exemple concernait le cancer de la vessie)
C'est vraiment un résultat intéressant, si l'on considère que la chimiothérapie moderne consiste à bombarder toutes les cellules dans et autour d'une tumeur, avec l'espoir que les cellules saines survivent en nombre suffisant au processus
Des résultats similaires ont été publiées pour un grand nombre de types de cancer: le mélanome, la leucémie, le cancer du foie, du côlon, de la prostate, et des rapports anecdotiques ont soutenu son utilisation dans le traitement du cancer du sein ainsi.
L’utilisation de l’huile essentielle d’Encens pourrait donc révolutionner le traitement du cancer.

B/ Le premier résultat d'une recherche sur l’activité de l’huile essentielle de « Citronnelle » sur le cancer, est un document intitulé : "l'activité anticancéreuse d'une huile essentielle, Cymbopogon flexuosus ou Lemongrass ».
Cette étude publiée en mai 2009 «chimico-biologiques des interactions», réalisée à l'Institut indien de la médecine intégrative, examine à la fois in vitro (essentiellement "dans le tube à essai") et in vivo (dans le corps) l'activité anticancéreuse de l’huile essentielle de Lemongrass.
L’efficacité de cette huile a été effectivement évaluée contre12 lignées cellulaires cancéreuses in vitro, et 2 in vivo. Les résultats furent surprenants : l’huile essentielle de Lemongrass a été efficace pour inhiber la prolifération de toutes les lignées cellulaires, mais avec des variations significatives dans les concentrations requises, les plus faibles concentrations ont été constatées pour inhiber la croissance du cancer du côlon et des cellules de neuroblastome in vitro (un type de cancer des cellules nerveuses qui se produisent chez les enfants et les nourrissons).
Sur la souris l’huile essentielle de Lemongrass est efficace pour limiter la prolifération d'un type de cancer du sein et d’un cancer du tissu conjonctif.
Des chercheurs israéliens ont découvert des résultats similaires portant sur un constituant: le citral.
Ce composant naturel ajoute la note «citron» à l'arôme de nombreuses huiles essentielles, y compris bien sûr de Citron, de Mélisse, de Verveine.
Le Citral ne provoquant la mort que des cellules cancéreuses (cellules cancéreuses du foie ont évalués dans ce cas).
Il semble donc bien que l'huile essentielle de Lemongrass, comme l’huile essentielle d'Encens, induise la mort cellulaire naturelle des cellules cancéreuses, en épargnant les cellules saines dans le processus.
Ces études sont dans tous les cas prometteuses.
D’autres huiles essentielles à l’étude contre le cancer : Armoise annuelle, Céleri, Girofle, Inule odorante, Houblon, Lédon du Groenland, Basilic exotique, Sapin baumier, Thuya occidental, Thym

Attention, cet article ne vise pas à offrir des conseils médicaux, mais simplement à signaler les avancées récentes de la recherche médicale. Ce n'est pas un substitut à un avis médical d’un professionnel de santé qualifié.
Rappelons que les huiles essentielles peuvent s’avérer dangereuses si elles sont mal dosées ou mal employées. Il est donc toujours essentiel de demander conseil à son médecin, pharmacien ou à un aromathérapeute quant à l’usage des huiles essentielles, leur posologie, leurs contre-indications ou encore leurs éventuelles interactions avec des médicaments.

 

 

 



 

 

 

 



 

 

 






Article(s)

  • Votre panier